Les difficultés de l'essai.

Mon expérience avec les élèves de bachibac de cette année est la même en ce qui concerne les stratégies de rédaction, ils ont du mal à faire un bon brouillon avant de commencer à rédiger ; en plus, ils ont aussi des problèmes pour construire une bonne introduction.
On sait que l’essai est une réflexion qui doit confronter des opinions, exposer un point de vue personnel sur un thème, dans quelque domaine que ce soit, pour  arriver à convaincre le lecteur à travers de bons arguments. Ce pour cela que les élèves doivent maitriser, comme tu viens de dire, les trois parties de l’essai : introduction, développement et conclusion.
Moi aussi, j’ai trouvé des élèves qui pensent qu’ils peuvent réussir l’essai sans faire de brouillon ; il faut leur faire comprendre que cela peut les conduire à l’échec, parce que « prendre du temps, c’est en gagner » ; c’est bon pour avoir une idée général de ce qu’on va parler et donner cohérence et cohésion au texte. Il est clair que le brouillon est essentiel pour construire une bonne introduction et une bonne conclusion. Je dis toujours aux élèves que si l’on prend seulement ces deux parties (sans le développement) et que la conclusion répond à la problématique posé dans l’introduction, l’essai est bien construit et il est cohérent.
De la même façon, j’insiste sur l’importance d’une bonne introduction, parce que cela prédispose le lecteur à continuer à lire avec intérêt jusqu'à la fin. Donc, elle doit avoir, au moins, trois parties : une « phrase accroche » (l’amorce), pour présenter le sujet et destinée à capter l’attention du lecteur, présenter la problématique, celle qu’on doit répondre dans la conclusion et annoncer le plan, avancer les deux ou trois grands parties dont on va parler.

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